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Le concept de qualité de vie et l'Independence financière - %

Le concept de qualité de vie et l’Independence financière

Qualité de vie

L’étude examine le concept de qualité de vie et sa relation avec le droit de mener une vie indépendante en tant que bénéficiaire de services sociaux. La combinaison de ces concepts peut être trouvée dans divers documents stratégiques au niveau national et international. L’étude articule la thèse que le concept de capacités est le concept de base pour la définition de la qualité de vie et la définition du droit à une vie indépendante, car le niveau de liberté et de capacité (capacités) fournit des informations sur les opportunités et les possibilités réelles des individus de prendre des décisions libres et permet d’identifier les disparités causées par la structure sociale qui désavantage, marginalise ou discrimine certains groupes. Les objectifs de l’étude sont de fournir une définition claire du droit à mener une vie indépendante et d’expliquer le lien entre les concepts de qualité de vie, d’autodétermination, d’autonomie, de compétence dans le contexte des droits des personnes handicapées à l’intégration et à l’inclusion sociale. Réfléchissant sur l’expérience de la République slovaque, l’étude suggère que le processus de transformation des services sociaux n’implique pas toujours une amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées. Au contraire, une désinstitutionnalisation mal préparée des services sociaux pourrait dissoudre le système disponible sans fournir un remplacement adéquat.

Le niveau de bien-être et de bien-être de l’homme est considéré comme un indicateur important de l’inégalité sociale et de la justice sociale. En économie classique, le bien-être est généralement interprété comme signifiant les prestations sociales, qui sont normalement mesurées de manière unidimensionnelle par des indicateurs tels que les revenus, les dépenses, le produit intérieur brut, les investissements, etc. Récemment, cependant, d’autres critères que purement monétaires commencent à être pris en compte en économie. Ce courant a été initié par A. Sen, qui a proposé de se concentrer sur les questions de bien-être et de qualité de vie de l’homme grâce à la liberté de choix dont dispose l’individu. Son idée s’articule précisément autour du concept de capacité et de fonctionnement social qui servent d’indicateurs du bien-être humain. Dans cette perspective, le manque de capacités de base peut être interprété comme un manque de liberté, ce qui implique qu’il devient une considération des droits de l’homme.

L’étude porte sur la clarification de la qualité de vie en ce qui concerne le droit de vivre de façon indépendante dans le contexte des services sociaux. Elle défend la thèse que le concept de capacités est le concept de base pour la définition de la qualité de vie et la définition du droit à une vie indépendante, car le niveau de liberté et de capacité fournit des informations sur les possibilités et les choix réels des individus pour prendre des décisions libres et permet d’identifier les inégalités causées par la structure sociale qui désavantage, marginalise ou discrimine certains groupes. L’étude est divisée en quatre parties. La première se concentre sur l’analyse de Sen sur la relation mutuelle des termes bénéfice, ressources matérielles, capacité, liberté et fonctionnement social, car à travers ces termes, le bien-être humain et le bien-être sont généralement expliqués. Nous observons si ces indicateurs, qui concernent le bien-être et le bien-être humain, sont égaux ou s’il y a une raison de donner la priorité à certains d’entre eux. Compte tenu de la pertinence théorique de l’interprétation de Sen du bien-être humain dans la prochaine partie de l’étude, nous examinons les possibilités de mise en œuvre pratique de cette approche. Nous montrerons que l’application pratique de cette méthodologie fournit des informations complémentaires aux méthodes conventionnelles basées sur les revenus ou le produit intérieur brut. Une autre section est consacrée à l’analyse du droit à l’autonomie de vie au regard du droit des personnes handicapées à l’intégration et à l’inclusion sociale. Sur la base de la conceptualisation du droit à une vie indépendante, nous tenterons d’articuler les arguments et les raisons contre la ségrégation des personnes handicapées et d’identifier les éléments spécifiques qui sont essentiels pour la transformation du système d’aide sociale. Dans la quatrième partie, nous démontrerons les principaux arguments de la première à la troisième partie et les illustrerons à l’aide de l’exemple de la République slovaque.

L’interprétation de Sen du bien-être humain
Le point de départ fondamental de l’approche de Sen est la qualité de la vie humaine sous ses formes plurielles. Il conceptualise le bien-être humain à travers les termes de fonctionnement social et de capacités. Le fonctionnement social est défini comme une condition que l’on a atteinte (par exemple, être éduqué) ou une activité que l’on est capable de faire (par exemple, voyager). Le fonctionnement reflète différents aspects de la satisfaction des besoins, des désirs et des préférences de l’homme et concerne diverses dimensions du bien-être humain, de la survie à l’expression de soi dans l’art et la culture. Selon Sen, le fonctionnement social est soumis aux ressources matérielles disponibles et à leurs caractéristiques et dépend de facteurs dits de conversion qui peuvent être personnels (âge, sexe, handicap, etc.), sociaux (législation, densité de population, criminalité, etc.) et environnementaux (climat, environnement, infrastructure). ) et environnementaux (climat, environnement, infrastructures). Ces facteurs, ainsi que les ressources variables et leurs caractéristiques, déterminent le niveau de fonctionnement que l’on peut atteindre et donc ses capacités. Le concept de capacités représente alors diverses combinaisons de fonctionnement qu’une personne a le potentiel d’atteindre. Il les définit comme « la capacité d’une personne à accomplir des actes de valeur ou à atteindre un état d’être de valeur ». Les capacités représentent des combinaisons alternatives de choses qu’une personne peut faire ou être ». En fait, elles reflètent la « liberté de choisir des vies pour lesquelles elles ont une raison d’être ».

Sen remet en question l’hypothèse selon laquelle le bien-être de l’individu ne dépend que des ressources, que ce soit en termes de revenus, de produit intérieur brut, etc. Il montre que l’on peut, à partir des mêmes ressources, parvenir à différents modes de fonctionnement simplement en raison des facteurs de conversion qui déterminent dans quelle mesure on est capable de transformer les ressources disponibles en niveau réel de fonctionnement social. Il illustre la relation corrélative entre les ressources matérielles, le fonctionnement, les capacités et le bénéfice sur l’exemple d’une bicyclette. La bicyclette est un produit dont la caractéristique essentielle est le transport, de sorte qu’elle permet la mobilité. Que ces facteurs soient convertis en capacité de se déplacer, ce sont des facteurs de conversion tels que la santé optimale et l’état des routes qui en décident. Par exemple, une bicyclette pour une personne non handicapée peut avoir des caractéristiques de mobilité, tandis qu’une bicyclette pour un homme en fauteuil roulant a tout au plus la caractéristique d’un objet décoratif. Si l’on considère la mobilité comme un élément important du bien-être humain, une personne non handicapée peut remplir cette fonction en achetant une bicyclette relativement peu coûteuse, tandis qu’une personne handicapée doit acheter une voiture beaucoup plus chère, spécialement adaptée, pour répondre à son besoin de mobilité. Le fait de posséder une bicyclette contribue donc à l’amélioration de la situation de l’individu. Toutefois, ce bénéfice peut être faussé par plusieurs facteurs qui ont un impact direct sur les capacités. Cela implique qu’un revenu plus élevé ne signifie pas nécessairement un meilleur fonctionnement. Même à niveau de revenu identique, le fonctionnement social des individus peut varier considérablement. En outre, A. Sen considère que le niveau de fonctionnement social mesuré ne représente pas un indicateur suffisant du bien-être humain réel. Un des problèmes est l’interprétation erronée des raisons et des motifs qui déterminent la mesure dans laquelle un individu atteint le niveau réel de fonctionnement. Par exemple, le jeûne n’est pas seulement la faim, mais il peut être une forme de rituel, de protestation, etc. Il s’agit d’une privation volontaire, lorsqu’une personne a le choix de ne pas mourir de faim. C’est cette possibilité de choix, qui est implicite dans la description du fonctionnement, qui permet d’évaluer le jeûne différemment des autres formes de famine.

 

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