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La presse en ligne, le journalisme numérique

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Face au journalisme numérique, qui a priori présente beaucoup plus d’avantages que la presse écrite, on peut se demander si cette dernière a sa place dans le nouveau monde que nous voyons émerger
L’un des grands acteurs de la révolution numérique est le secteur de la presse écrite. Le modèle commercial traditionnel du journal papier basé sur la publicité et le paiement du contenu ne fonctionnera pas au siècle prochain, et les voix des prophètes qui prédisent la disparition totale de cette branche du journalisme s’élèvent. Les journaux numériques sont nés avec l’arrivée d’Internet dans les cinq dernières années du XXe siècle. Les éditeurs ont transféré les versions papier sur le web pour tenter de tirer parti des formats multimédias afin d’enrichir le contenu et d’élargir, grâce à la globalité du monde numérique, leur spectre d’influence. Mais dès le début, on a constaté que quelque chose ne fonctionnait pas.

La baisse des ventes des éditions imprimées s’est accentuée alors que personne dans le secteur ne semblait savoir comment rentabiliser la présence numérique. Les solutions qui ont été appliquées dans les premières années du nouveau siècle ont commencé par mélanger la presse avec des contenus liés aux loisirs et aux divertissements, ce qui, de l’avis de certains experts, a fortement dégradé la fonction journalistique en termes d’éthique et de crédibilité. La crise accentue cet appauvrissement de l’offre journalistique, puisque l’hybridation mentionnée ci-dessus est aggravée par les réductions de médias et de personnel, qui ont sapé la capacité des médias à exercer un journalisme de qualité.

Vous pouvez voir aussi des exemples de presse en ligne comme  https://www.afrikmag.com qui partage de bonne informations sur l’actualités et autres dommaines.

Y a-t-il encore de la place pour le journalisme écrit de qualité dans un monde numérique ou est-il condamné à disparaître ?

En vue de proposer des scénarios futurs, l’auteur établit une série d’hypothèses de travail qui contribuent à clarifier divers aspects de la situation de la presse écrite dans l’environnement numérique :

L’un des principaux apports du monde numérique par rapport à la presse papier est la possibilité d’offrir une information continue, de réaliser une narration de la réalité de plus en plus complète et complexe, ce que la distribution physique des copies ne peut égaler.
Diaz Nosty fait la distinction entre une crise dans le modèle de l’offre de formation et une crise dans la fonction journalistique, et soutient que cette dernière ne doit pas nécessairement se produire puisque la demande d’information a augmenté, et non pas diminué.
La demande d’information du citoyen est parfois insatisfaite par une offre conventionnelle d’information très soumise aux intérêts commerciaux et à ceux des grands groupes politiques. Cela conduit à des expériences parallèles de pseudo-journalisme qui tentent de satisfaire cette demande.
La technologie bouleverse le modèle traditionnel parce qu’elle « réduit les coûts et rapproche, connecte et interagit, tout en permettant des formes de communication journalistique moins dépendantes des systèmes commerciaux de production et de distribution ».
L’hybridation récente entre le journalisme et l’industrie du divertissement a largement entraîné une perte de crédibilité pour cette dernière, l’éloignant souvent des valeurs éthiques et démocratiques.

Bernardo nous offre également des indices qui peuvent nous guider quant aux facteurs qui redéfinissent et façonnent la presse dans ce nouvel environnement.

En savoir plus aussi sur la presse en ligne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Journalisme_en_ligne

La rentabilité sociale : l’auteur détecte que les médias qui soutiennent le mieux la crise sont ceux qui fondent leurs opportunités sur la crédibilité et la réputation.
Panorama mondial : l’environnement numérique impose la globalité aux médias ; les divisions territoriales qui sont désormais synonymes de provincialisme n’ont plus de sens.
Multimédia : la narration de l’actualité s’articule désormais dans un langage multimédia : les formats sont combinés et fusionnés pour construire une seule histoire continue, et autant que possible, en temps réel.
Alternatives : les médias cherchent des formes alternatives de survie, autant que possible, loin des industries culturelles et de loisirs, dans les modèles desquelles ils sont tombés involontairement.

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